L'un sillonna l'Algérie en 1963, pour la revue "Révolution africaine" afin d'y effectuer un reportage photographique autour des premiers pas du nouvel Etat démocratique et populaire. Durant toute une année Elie Kagan photographia, de l'enfant cireur aux leader de la Révolution, tous les visages et les facettes de l'indépendance.

L’autre, Bouchra Khalili, plasticienne, évoque à travers une projection vidéo extraite de son projet artistique "Foreign Office", la décennie 1962-1972, lorsque Alger devint la capitale des révolutionnaires. La ville accueillit alors de nombreux militants des mouvements de libération du monde entier. Ce film met en scène deux jeunes algériens d'aujourd'hui qui font le récit de cette histoire, interrogeant ses traces et les raisons de son oubli par leur génération.

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